Bao Bao Wan

Bao Bao Wan est née à Pekin, en Chine. Petite-fille du légendaire Wan Li, ancien président du Congrès, Bao Bao résida les premières années de sa vie dans cette ville. À l'âge de 15 ans, la soif de Wan pour l'aventure l'emmena à l'étranger pour terminer ses études. Après avoir été diplômé d’une maîtrise à Westchester, NY, Wan fut acceptée à la prestigieuse école d'arts libéraux Sarah Lawrence en dehors de Manhattan.
À l'Université Bao Bao prospéra dans ses études, en particulier dans la photographie, qui lui valu un apprentissage auprès du célèbre Joel Sternfeld. Sa dernière année d'études a abouti à Paris, où elle puisa dans les textes existentialistes de Jean-Paul Sartre, et absorbé la riche histoire visuelle de la ville. Bao Bao est rapidement devenue une incontournable de la scène sociale, célébrée par l’ensemble des européens en tant que première mondaine de Chine. La première chinoise à n‘avoir jamais assisté aux célèbre Bal des Débutantes à l'Hôtel Crillon. Wan accepta gracieusement son statut comme l'incarnation de la femme chinoise moderne.
En 2006, Bao Bao a obtenu un diplôme d'études supérieures de Gemmologies au GIA Gemological Institute of America à Hong Kong, en canalisant son amour de la mode et de l'art dans la création de bijoux fins opulent. Un an plus tard, le 27 Novembre, Bao Bao Wan Fine Jewelry fut officiellement lancée. Sa patrie et sa culture ont été de grandes inspirations pour la collection: Bao Bao déclarera à Time Magazine "Chacun de mes bijoux me représente ainsi qu’une génération de femmes chinoises qui sont encore fragiles très audacieuses et folles", illustrant la dualité apparente dans sa personne et son travail. Les bijoux, décrit par son créateur comme "féminin, impossible et fort" feront bientôt la couverture de titres internationaux tels que W et Vogue.
Ses inspirations, comme ses expériences, sont diverses. Trouver la beauté dans "les fenêtres éclairées d'un vieux bâtiment la nuit à New York, les allées de Pékin, la tristesse dans l'air à Paris", Bao Bao continue de créer des œuvres exquises, une sorte d'art porté par une certaine clientèle.
Comme une artiste et une individue, Bao Bao est intriguée par le paradoxe, la contradiction et la dualité. Lorsqu'on lui demande, Bao Bao préfère se contextualiser dans le genre de son travail. Elle s’identifie avec la pierre Alexandrite: "Elle a la couleur d'un rubis jusqu'à ce que la lumière brille sur elle et qu’elle devienne verte... Je suis Alexandrite, rubis le jour, émeraude la nuit. Je passe d'indépendante à dépendante, fragile à invincible, de l'homme à la femme... souvent plusieurs fois par jour". Comme ses bijoux, Bao Bao Wan existe au sein de la tension fragile d'une contradiction.